16 villages autour de la forêt


Les villages du pays de Tronçais


Ainay-le-Château

Situé au nord du massif de Tronçais en sortant de la forêt par le rond de Richebourg.

L’importance du village au moyen âge est incontestable, limite entre le Bourbonnais et le Berry, proche du Cher, un important château de 24 tours, 4 portes protégées de profonds fossés se dressait en ce lieu stratégique dès le XI siècle. D’ailleurs, les différents conflits de l’histoire comme la guerre de cents ans, puis les guerres de religion, ont eu raison du château féodale, par la suite, la ville elle même fut détruite pendant la fronde.

Les vestiges actuels, pourtant modeste de cette époque sont encore visibles, quelques tours, et des restes de remparts. Comme dans l’ensemble du Pays de Tronçais et du Bourbonnais, de nombreux châteaux existent en périphérie de la bourgade, Chandon, la Brosse, La Besace, Vougon, Pontcharraud, ce dernier étant plus significatif, en effet, son architecture, donjon à 4 pans d’une quinzaine de mètres et l’ensemble des bâtiments qui l’entourent révèle son importance. Remanié à la renaissance, il n’en reste pas moins imposant.

Par sa situation géographique, Ainay le Château se révèle agréable, proche de la forêt, entouré de bocage verdoyant, proche à la fois de St Amand et de Montluçon, il n’est qu’à quelques minutes de ses villes. L’éventail des ballades autour du bourg est très varié, forêt, bocage, rivières, vous avez le choix.

Les activités du passé, comme la tannerie, les moulins à drap sur la rivière de Salonne, et plus récemment des activités liées à la forêt existaient à Ainay ainsi qu’une une manufacture de porcelaine. Très proche du département du Cher et de St Amand Montrond, le village est économiquement tourné vers le Berry.

Promenade entre Pontcharraud et le château de Chandon (1342), en venant de la forêt de Tronçais, par la croix de la Loire en se dirigeant vers le Rond de Bouy, en empruntant la petite route à droite au panneau Bouy, en haut d’une côte, vous pourrez découvrir dans le vallon à votre droite le château de Chandon et au bord de son étangs, superbe.

Le site Internet de la mairie d’Ainay-le-Chateau


Braize

Situé au nord-ouest de la forêt de Tronçais dans un creux, mais sur une butte, derrière la hauteur du secteur de Montaloyer.

Plusieurs voies romaines passaient sur le territoire de Braize, mais l’origine du village reste peu précise. Une ville antique que la légende désigne sous le nom de « Temple » aurait existée et disparue dans un incendie violent, d’où le nom de Braize, mais d’autres hypothèses ont été approchées. L’église St Antoine et l’ancien prieuré auraient été édifiés par les templiers au XI ème siècle, l’architecture en atteste et l’isolement de ce lieu par rapport au village actuel indiquerait peut être le lieu du village d’origine.

Légende de Braize, le Pas de la Mule, un bloc de gré visible au carrefour de la route de Meaulne à Ainay-le-Château et creusée d’une cavité circulaire en forme de fer entretien une légende où le diable prend une place importante, ici pour en savoir plus sur la légende, mais l’origine plus réaliste du nom serait le gué du moulin, puisque qu’un moulin a existé en ces lieux, et meule désignait les moulins à l’époque, Le Pas désigne le lieu de passage d’un ruisseau passant sous l’église.

Mais Braize d’aujourd’hui, c’est le champ de la Chapelle, en forêt, un camping ombragé, 80 emplacements de tranquillité placé à deux pas de la forêt, idéal pour de longues ballades dans un secteur de la forêt de toute beauté et proche de l’étang de St Bonnet.

Braize, célèbre pour ses ânes; C’est une association d’éleveur créé en 1994 qui grâce à sept ans de travail a fait classer l’âne de Bourbonnais comme la septième race française classée en octobre 2002, et à ce titre, chaque année Braize accueille le dernier dimanche d’août une fête au âne regroupant environ 300 animaux, et de très nombreux visiteurs ou acheteurs, c’est un événement festif majeur chaque été dans le Pays de Tronçais.

Légende du Pas de la Mule, à Braize


Le Brethon

Situé au sud-ouest du massif de la forêt de Tronçais.

Le village entre bocage et forêt de Tronçais est tout proche du secteur vallonnée et superbe de la Bouteille.

Le site Internet de la mairie du Brethon

Le village du Brethon entre bocage et forêt


Cérilly

A venir

Le site Internet de la mairie de Cérilly

 


Couleuvre

Le village coiffe une colline dominant la rivière  » La Gaise  » , Couleuvre était situé sur une voie antique allant de Bourges à Lyon et plus tard sur un des chemin de ST Jacques de Compostel. Ce village fût longtemps un lieu de passage et de pose pour tous ces voyageurs. Le château le plus important était sans conteste celui de Champroux détruit vers 1611 à la suite d’un conflit avec Jean de Levis. Le château de Blanc Fossé fût également un important lieu de défense et rattaché en 1611 à la seigneurie de Lévy, et détruit aujourd’hui. Ce lieu de passage aurait accueillit Charles VII et Jeanne d’Arc, et Catherine de Médicis et Charles IV également en 1565. Une note d’intérêt sur le passée de Couleuvre, ses foires, elles furent réorganisées par François 1er et avaient une grande importance dans la vie du village. Le point majeur de la vie de Couleuvre était sa porcelainerie, en 1767, une verrerie est crée et devient la verrerie de Lévy où sont produits 400 000 bouteilles par an, son activité cesse en 1808, puis est reprise en 1824, et revient à Couleuvre en 1878 pour une production d’objet courant et par la suite d’objets d’arts, la porcelaine d’art de Couleuvre s’exporte alors vers l’Italie, les États Unis, l’Allemagne, mais près de nombreux déboires, elle ferme. En 1985 La commune rachète un bâtiment, le renove et ouvre en 1999 un musée consacré à cette manufacture. Il est a signaler que dans l’année 2000, les anciens ateliers de l’usine ont été nettoyés et l’activité a repris avec la porcelaine d’art, voici leur site Intenet présentant leur travail, porcelaine d’art de Couleuvre

Le village vît aujourd’hui essentiellement de l’activité agricole, mais grâce à son étang de 2 Hectares et demi et de son camping de 50 places, ombragé et bordant l’étang pour les chaudes journées d’été, Couleuvre accueille des touristes qui ont tout le loisir de pratiquer la pêche, le tennis, le volley,… les ballades en forêt, un bassin en eau est même à disposition des enfants.

Le site Internet de la mairie de Couleuvre

Le musée de la porcelaine de Couleuvre


Hérisson

L’histoire du village est très riche pour être résumé dans cette page, il s’anime aujourd’hui grâce à une multitude d’activités, journée des peintres, festival des arts mêlés (théâtre), Journée de la nature, concours d’attelage, festival du musique en Bourbonnais…

Vous pouvez retrouver l’agenda de la commune, son histoire sur :

Le site de la mairie de Hérisson

Le village de Hérisson dans la vallée de l'Aumance


Isles et Bardais

L’étang de Pirot est le point d’attraction d’Isles et Bardais. Gardon, carpe, tanche, brème, sandre, brochet, 78 hectares consacrés à la pêche et à la baignade en période estivale. Le camping des écossais tout proche de l’étang et au cœur de la forêt accueille les touristes pour toutes activités nature. Un vrai régal.

Pêche à l'étang de Pirot


L’ételon,

A venir

 


Meaulne

Meaulne est à la croisée du Berry, du Bourbonnais et des Combrailles, ce qui en a longtemps fait un carrefour de communication important.

Le village situé au confluent du Cher et de l’Aumance est construit dans un cercle de sept collines. Deux voies antiques gallo-romaine remontaient le Cher. Depuis cette époque le village fut probablement un point de passage important, la présence d’un bac permettant de traverser l’Aumance et le Cher le confirme. Meaulne fut aussi un grand vignoble planté de part et d’autre du Cher. On y dénombre la présence ancienne de cinq moulins dont le grand moulin de l’Aumance.

Parlons un peu de cette rivière qui fut superbe et l’est encore, mais et oui mais !!! Depuis de longues années, l’industrie et les méthodes de l’agriculture moderne polluent, alors messieurs l’Aumance propre où pêche et baignade sans risque pourraient redevenir réalité ? Pourquoi pas puisque l’évolution actuelle est plutôt positive, Cincle Plongeur, Martin pêcheur, loutre (peut être) sont de retour sur la petite rivière.

On ne peut pas évoquer Meaulne sans parler de la fontaine ST Symphorien qui en 1999 après au moins cinquante ans d’abandon a été nettoyée et reconstituée avec les pierres et croix disséminées aux alentours. Elle était un lieu de pèlerinage où les populations du passé venaient en processions et la considéraient comme miraculeuse. L’église du même nom date du XVème siècle.

Le village compte plusieurs châteaux :

– Le Château de Plaix datant du XVIIème siècle

– Le Château des Alliers du XVIIème siècle fut un rendez-vous de chasse, Tronçais oblige

– Le Château de Bellevue datant de 1882.

le site Internet de la mairie de Meaulne

La page Facebook de la commune

 


St Bonnet-Tronçais

Baignade, pêche, vtt, marche… Trec attelé, fête des plantes. La commune de St Bonnet-Tronçais en pleine forêt mais aussi grâce à son étang vous propose une multitude d’activités au fil de l’année.

Le site Internet très complet vous propose une information complète, le site Internet de la mairie de St Bonnet-Tronçais

Trec attelé en Pays de Tronçais, commune de St Bonnet-Tronçais


St Caprais

A venir


Theneuille

Theneuille est un village très ancien puisque des objets datant du néolithique y ont été retrouvés. Des voies romaines anciennes passaient par le village pouvant relier Cérilly à Bourbon et Moulins.

La fontaine St Pardoux où coule une eau ferrugineuse qui passe pour rajeunissante attirait d’ailleurs un grand nombre de pèlerins et malades. Le village du moyen âge avait une forte activité économique grâce à la forêt, aux huileries, aux moulins, aux tuileries et aux nombreux châteaux à proximité. La source de la Trollière, moins connue que la précédente libère une eau sulfureuse et minérale.
Plusieurs châteaux ont existés à Theneuille, citons parmi les plus important, le château fort de Bouis, celui de la Faye encore visible mais en friche, sur la route de Theneuille aux Vilhain avant Laume et celui de Jinzay .

L’église de Theneuille, du VI ème siècle faisait probablement partie d’un important château. de nombreuses chapelles ont existées autour du village.

La forêt domaniale de Civrais (1100 ha) toute proche au nord-est de Theneuille et qui touche presque Tronçais faisait partie de la grande Tronçais primitive avant le défrichement est également exploitée en futaie régulière, ses longues allées et son aspect un peu plus sauvage que Tronçais en fait un superbe lieu de ballades.

Theneuille aujourd’hui, Après plusieurs années d’exploitation de l’eau de St Pardoux, et d’un gisement d’uranium, ces deux activités ont cessées, le village est essentiellement agricole; on peut signaler la présence d’une productrice de plants de légumes biologiques, Les plants de la Comète ainsi que la laiterie fromagerie Fromagerie Deret et Fils S.A

 


Urçay

En lisère ouest de la forêt de Tronçais, le village d’Urçay bordé par le Cher existe depuis le moyen âge. Comme souvent pour les villages du Pays de Tronçais, les habitants avaient droits sur le bois mort et tombé, ils pouvaient également faire paître les animaux en forêt.

Bénéficiant d’une situation géographique favorable, le village comptait des zones de cultures céréalière et de nombreuses vignes dont il ne reste rien aujourd’hui malheureusement. Au cœur de la vallée du Cher, le village au moyen âge est naturellement un lieu de circulation d’importance entre Montluçon et St Amand et Bourges. Le Cher longtemps navigable permis à Urçay d’accueillir des embarcadères d’où partaient les bois de marines et de merrains de Tronçais par flottage, des bateaux à fond plat étaient également construits à Urçay pour naviguer sur le Cher. La navigation s’arrêta à la construction du canal du Berry.

Heureusement l’arrivée du chemin de fer permit à Urçay de maintenir son activité, la gare, implantée à la perche, de l’autre côté du Cher est à deux pas du village. De là, partaient les chênes de Tronçais, les câbles fabriqués dans les forges de Tronçais, et à l’inverse, la gare réceptionnait toutes les matières premières indispensables, engrais, chaux, grains…

Aujourd’hui, Urçay toujours placé sur un axe important de circulation (RN 144) est une porte d’entrée idéale pour les  touristes voulant découvrir Tronçais, les berges du Cher sont également très agréables  pour les pêcheurs et la balade.L’église d’Urçay relativement grande pour une commune de cette importance possède un clocher dôme en bulbe de toute beauté et un porche original.

Le secteur forestier de Beaumont et de Montaloyer est très intéressant à parcourir, le relief escarpé et boisé descendant des hauteurs de la forêt pour arriver au bord du Cher permet encore aux cerfs du massif de trouver des endroits paisibles pour vivre, surtout les vieux cerfs. Avant la mise en place des successions de clôtures présentent maintenant , les cervidés avaient d’ailleurs des passages naturels vers le Cher qu’il traverse encore aujourd’hui pour rejoindre la Perche de l’autre coté de la rivière.

En forêt ; Pour découvrir la croix Petouillon en limite nord ouest du massif domanial, il faut s’enfoncer dans la forêt, cette balade, pas très longue elle n’en est pas moins agréable. Je vous conseille néanmoins d’avoir la carte si vous ne connaissez pas le secteur.

Autre lieu intéressant, le château de Beaumont, remanié au cours de l’histoire il a conservé des fenêtres à meneaux, rien d’extraordinaire, mais le secteur encaissé et boisé donne des lumières printanières et des soirs d’été superbes. Les chemins pour rejoindre Tizais et les nombreux étangs également sont très agréables.

La maison de la dentelle d’Urçay (entrée gratuite),et la fête de l’Ortie sont autant d’occasion de s’arrêter à Urçay.

Entre Cher et forêt, le village d’Urçay, en particulier son secteur forestier est peut être l’un des plus agréable des communes du pays de Tronçais, il faut l’arpenter longuement et savoir s’arrêter pour apprécier cette nature. Bonnes balades. Les raisons sont multiples, mais ce village est un peu dans mon cœur aussi…

Le village d'Urcay au bord du Cher


Valigny

A venir


Le Vilhain

Occupé en permanence depuis l’époque gauloise, ce village a dû être un lieu stratégique grâce à son point culminant ( 414 m) et largement dégagé, il permet en effet de voir la chaîne des Puys, le Puy de Dôme, mais aussi, (à vérifier) la tour de la cathédrale de Bourges et 35 clochers de villages. Pendant la guerre de cent ans et l’occupation anglaise, il joua un grand rôle de surveillance dans les attaques menées sur le Château de Hérisson. De ce point de vue, des cartes d’état major furent réalisées. Aujourd’hui s’y dresse un relais de télévision et de communication.

La pierre Chevriau, ce menhir de granite aux dimensions impressionnantes, 4,60 de long, 1,50 de large et 0,90 d’épaisseur a été déplacé le 13 août 1985 et se trouve aujourd’hui devant l’église et mérite le coup d’œil. A signaler, de nombreux objets datant de la préhistoire ont été retrouvés, prouvant la vieille origine du village, ainsi que des vestiges gallo-romains. L’existence d’un Château féodal sur le lieu actuel de l’église est prouvé par des textes anciens ( 1304 ) et probablement celle d’un couvent. L’église, construite au XIIème siècle aurait été édifiée par des templiers, sur les ordres d’Archambaud VI.

On a retrouvé dans l’église des armoiries des Bourbon, l’existence de templiers présents au Vilhain n’est pas prouvée. Les Moulins, leur présence dans des temps passés ne fait aucun doute, le moulin de Doure, le lieu-dit existe toujours d’ailleurs, par contre d’autres ont totalement disparus, le moulin de Pichat ainsi qu’un moulin à vent à proximité. Il existait aussi tout un artisanat de tuileries, de poteries (à la Villatte), de forges et de carrières de granite.

La forêt de Soulongis, Ancienne propriété des Ducs de Bourbon, fût aménagée en futaie régulière à partir de 1870. Située sur la commune du Vilhain, elle en constitue un tiers de sa surface. Elle est la petite voisine de Tronçais (376 hectares).

Son évolution et sa gestion est la même que sa grande sœur, les chênes y poussent aussi bien qu’à Tronçais. Quelques cerfs, biches et surtout chevreuils y évoluent à peu près tranquillement. Malheureusement, la gestion forestière selon la futaie atlantique se révèle catastrophique pour la petite forêt qui vient de passer à un layon tous le 6 mètres, un véritable cloisonnement qui massacre ce lieu autrefois relativement sauvage. En lire plus sur la gestion actuelle du massif forestier de Tronçais

Soulongis est un concentré de Tronçais puisqu’on retrouve ici le même principe de régénération, du gaulis (- de 50 ans) à la vieille futaie ( au moins 150 ans). Les essences qui la constitue sont le chêne pédonculé, le chêne sessile, le charme et le hêtre. Peu connue, elle est pourtant un lieu de superbes ballades, notamment le secteur au dessus de « la Longe ». Voisine très proche de Tronçais quelques cerfs et biches y sont sédentarisés (exceptionnelle sur une surface aussi limitée), certes en nombre limité, ce qui leurs évitent les foudres de l’ONF. Pour qui sait être patient et discret l’observation du cerf à Soulongis est possible mais moins facile qu’a Tronçais.

Si vous passez dans la région faîtes un tour à Soulongis, vous y accéderez par la D16 qui relit Cosne d’Allier et le Vilhain.

L’ONF a mis en place un parcours pédestre pédagogique expliquant sa gestion d’une chênaie.

Le Vilhain aujourd’hui, le village a aujourd’hui essentiellement une activité agricole d’élevage, et quelques points originaux, côté nature, son bocage, sa forêt et ses vallons sont superbes, mais également, un producteur de légumes biologiques qui distribue sa production sur les marchés de Bourges, Moulins et Montluçon.

La pierre Chevriau


Vitray

Avec d’un coté le secteur de la Bouteille escarpé et superbe, de l’autre La Loge à François, lieu légendaire de Tronçais, et non loin le secteur de Montaloyer, Vitray au cœur des hautes futaies est une enclave idéalement placée pour les amoureux de la forêt, calme, paisible et hors du réseau routier principal.Comme la plupart des villages du massif, son origine gallo romaine ne fait pas de doute.

Au sud du village, subsiste un site appelé Thureau de Chatelus, aussi appelé camp romain, mais hormis quelques buttes et profils de sol un peu surprenant, rien d’autre n’est visible, Alors demeure celte ou camp romain ?

Le village dont les maisons sont assez étalées géographiquement se situent en faites dans une grande clairière défrichées probablement au moyen âge.

Au nord-est, le Grand Breuilly qui porte bien son nom puisqu’il signifiait au moyen âge  » bois aménagé en réserve de chasse, et qui accueille aujourd’hui  » Le Rallye l’Aumance » qui chasse le cerf à courre à Tronçais depuis 1967. Le site du Rallye l’Aumance

En se rapprochant de Montaloyer, vous trouverez les Arpents où travaille un fendeur de Merrains, je vous conseille un arrêt pour découvrir ce métier peu courant. Si l’on prend à pieds la ligne forestière à droite des Arpents, nous voici d’un coté à la loge à François, lieu où il existait une auberge dont le propriétaire tuait les voyageurs pour les voler ; Du coté opposé, au rond de Vitray, il y a la maison du loup, soi disant hantée mais plus simplement occupée par les chauves-souris.

Outre ces légendes, le secteur de Vitray abrite aujourd’hui grâce à ses ruisseaux, ses prés de clairières et ses vallons profonds de nombreux cervidés, le brame y est souvent très bon, malheureusement depuis quelques années, le fascination pour cet animal entraîne énormément d’abus, et c’est par dizaine et plus que débarquent bruyamment les citadins venus voir LE CERF BRAMER….mais surtout perturbé par cette affluence infernal. Dommage… A Vitray, venir l’été à pieds, en vélos pour vous balader au petit matin dans les lignes qui sentent encore l’humidité de la nuit vous laissera un souvenir inoubliable.

Rallye Aumance, vènerie du cerf en forêt de Tronçais